Œufs : première cotation du code 2 sur des volumes très limités

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Les oeufs de code 2 sont désormais cotés Crédits : © Virginie Pinson

L’évolution des prix des œufs français, au 5 novembre 2026, expliquée par le journal Les Marchés, qui publie chaque semaine la Cotation œuf français. Cette nouvelle cotation des œufs tout-venant a été élaborée en concertation avec les opérateurs de la filière. Elle se décline sur deux spécifications : conditionnable et non conditionnable. Les œufs de code 2 sont dorénavant cotés, sur de faibles volumes pour l’heure.

Œuf conditionnable :

Les échanges d’œufs conditionnables de code 3 restent réguliers, le volume disponible est limité avec les cas de salmonelles qui se sont multipliés. Ce qui permet aux tarifs de se tenir même si la demande est clairement positionnée sur l’alternatif. Les échanges d’œufs conditionnables de code 2 sont limités en volume et s’effectuent sur des bases de prix fermes. Le plein-air manque à l’appel.

En œufs calibrés de code 3, le marché est un peu plus régulier grâce à la fin des vacances scolaires et au début de mois qui réveillent la demande, mais aussi dans un contexte de baisse de l’offre avec les APDI salmonelles. Le calibre G est jugé encore trop présents par les calibreurs qui rencontrent parfois des difficultés à le placer, le M se tient et le P est plus rare. 

Lire aussi : En octobre, les ventes d’œufs progressent de 3 % en GMS 

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œuf et ovoproduits
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Œuf non conditionnable :

La demande en ovoproduits de code 3 est clairement décevante pour un début novembre. Une tendance expliquée par la mauvaise dynamique de consommation sur les produits élaborés et qui se retrouve au niveau européen. Les prix se maintiennent, mais sans conviction, d’autant plus que les industriels disposent des œufs sous APDI.

En code 2, l’origine France fait clairement défaut et la cotation est lancée sur des volumes spot extrêmement réduits. Les prix des très rares œufs au sol français se tiennent bien, alors que l’origine UE tend à s’effriter depuis plusieurs semaines. Le plein-air manque toujours. 

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