L’évolution des prix des œufs français, au 20 juin 2024, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).
Œuf de table : Pas de changement de ton sur le marché de l’œuf calibré. D’une part les calibres G et TG s’écoulent assez facilement, alors qu’ils sont peu offerts. De l’autre, plusieurs opérateurs constatent toujours des lourdeurs en M, dont l’offre dépasse la demande du moment. D’autant plus que les transactions avec Rungis se font dans une ambiance commerciale plombée par des importations.
En tout-venant vers les centres, certains rapportent aussi un petit déséquilibre de marché pour les calibres les plus légers. La tenue de la demande pose question en cette fin de mois.
Industrie : A l’industrie, les opérateurs semblent être restés sur leurs positions de la semaine précédente dans l’ensemble. Acheteurs comme vendeurs jugent l’offre française limitée, mais suffisante pour répondre aux besoins réguliers des uns et des autres.
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A noter, selon les données du CNPO communiquées mardi en conférence de presse, 47 % des ovoproduits fabriqués en France l’étaient à base d’œufs de code 3 en 2023. Le sol pèse pour 27 % et le plein-air 23 %. Avec seulement 3 % des ovoproduits, le bio demeure anecdotique.