Nouvelle tentative législative pour réguler les sels nitrités

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Le député LFI Loïc Prud'homme a présenté le 8 février une proposition de loi pour réguler les additifs nitrés, utilisés notamment en charcuterie et jugés cancérigènes par des agences sanitaires, avant que le gouvernement ne dévoile son plan d'action sur la question. La proposition de loi « visant à protéger la population du risque de cancer lié à la consommation de charcuteries nitrées », cosignée par des députés des quatre groupes de la Nupes, a été publiée fin janvier. Il s'agit notamment d'obliger les fabricants à imprimer sur les emballages le message « contient des additifs nitrés, provoque des cancers », similaire aux avertissements aujourd'hui présents sur les paquets de cigarettes. Le député de Gironde y voit « un levier efficace pour faire changer » les habitudes de consommation, a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse. M. Prud'homme propose également d'interdire à la restauration collective des hôpitaux, cliniques, maternités et cantines scolaires l'utilisation de produits contenant de tels additifs. L'agence sanitaire Anses a confirmé en juillet 2022 « l'existence d'une association entre le risque de cancer colorectal et l'exposition aux nitrates et nitrites ».

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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