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Mobilisation : Stop aux surcharges administratives

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MOULINS Mobilisation contre les surcharges administratives Crédits : © Fabien Reveret
MOULINS Les papiers jetés par les agriculteurs mobilisés devant la préfecture Crédits : © Fabien Reveret

FNSEA 03 ET JA 03 s’étaient donné rendez-vous pour manifester devant la préfecture de Moulins.

Plusieurs dizaines d’agriculteurs du département ont répondu à la mobilisation lancée par la FNSEA 03 et les Jeunes Agriculteurs de l’Allier en se donnant rendez-vous ce mardi 26 novembre devant la Préfecture de Moulins.

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Mobilisation contre les surcharges administratives

Objet de cette mobilisation : la surcharge et les contraintes administratives imposées aux agriculteurs. En effet, à l’époque du tout numérique ou presque, ceux-ci se disent submergés par les documents et déclarations en tout genre. « Malgré les avancées technologiques, tout est plus compliqué qu’avant. Les tâches administratives sont vraiment devenues un poids et une véritable surcharge de travail. Il faut prévoir, au minimum, une demi-journée par semaine, à consacrer aux charges administratives » s’indignait Christophe Jardoux, président de la FNSEA 03. Même son de cloche du côté de Matthieu Gontard, éleveur bovins à Souvigny qui avouait que tout devenait de plus en plus compliqué. « Ce n’est pas le but de notre métier de faire des papiers à longueur d’années pour tout justifier. Nous ne sommes pas là pour nourrir les gens et ramasser les miettes. C’est la formalité du non-sens. »

« Nous voulons jouer avec les mêmes règles »

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De son côté, Tomas Dufrègne, président des Jeunes Agriculteurs de l’Allier se voulait également fatigué face à cette surcharge administrative. « Si l’on veut attirer les jeunes, il faut absolument sortir de ce carcan administratif. Nous avons beaucoup trop de contraintes. Il est normal de rendre des comptes, notamment au niveau des déclarations des naissances d’animaux, mais un peu de souplesse de la part des contrôleurs serait la bienvenue, car dès lors que nous dépassons le délai de six jours, nous sommes soumis à des pénalités. Au final, tout le monde n’est pas sur le même pied d’égalité par rapport aux autres pays. Nous voulons jouer avec les mêmes règles que les autres ».

C’est donc comme un symbole que les membres de la FNSEA 03 et des Jeunes Agriculteurs de l’Allier ont répandu papiers et cartons devant la Préfecture de l’Allier afin de manifester leur ras-le-bol.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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