Melon : quelle est la nouvelle grille de calibrage ?

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Une nouvelle grille de calibrage du melon privilégient la flexibilité de l'offre du calibre 12 est en vigueur pour cette campagne. Crédits : © RFL

L’entrée en vigueur d’une nouvelle réglementation du calibrage du melon doit apporter plus de flexibilité de mise en marché du fruit « roi de l’été ». À l’occasion du Medfel, et lors de prévisions de plantation, l’AIM (Association interprofessionnelle du melon) a présenté la nouvelle grille de calibrage du melon français basée sur le grammage des fruits et du nombre de fruits par plateau. Les adaptations de celle-ci ont été réalisées afin d’élargir au maximum les fourchettes de calibre du calibre 12, devenu le conditionnement de référence du marché, au détriment d'un des deux calibres 15 désormais supprimé.

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Ainsi, en poids le calibre 12 concerne désormais des melons de 750 g à 1 200 g. « Ce chevauchement des calibres apporte plus de flexibilité et de souplesse dans l’offre », commentent les responsables de l’association. Il a été précisé que ce nouvel accord est applicable depuis le 1er janvier 2023 pour une durée de trois ans. Cette réglementation est obligatoire pour les melons charentais produits en France et destinés à être livrés à l’état frais aux consommateurs.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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