Depuis 8 ans, la plate-forme virtuelle Agrilocal met en relation les acheteurs publics de la restauration collective (collèges, écoles primaires, maisons de retraite, lycées, etc.) et des fournisseurs locaux (producteurs agricoles, artisans, etc.) pour un approvisionnement en produits locaux, bio et de qualité. Cet outil au service des territoires s’appuie sur quatre compétences dévolues aux départements : social, éducation, tourisme et solidarité territoriale. Le fonctionnement est simple : en quelques clics, l’acheteur accède à l’offre de son territoire et visualise immédiatement des producteurs potentiels, sur un périmètre qu’il a lui-même établi (rayon de 10, 20, 30 km, etc.). Chaque producteur dispose également d’une page personnelle afin de mettre en valeur ses produits et son entreprise.
Débutée en 2013 à l’initiative de trois Conseils départementaux, dont celui du Puy-de-Dôme, la plateforme internet Agrilocal est désormais utilisée dans 38 départements. Cet engagement des collectivités territoriales répond à leur volonté de « préférer un approvisionnement local, d’éduquer aux goûts et à la qualité d’une alimentation de proximité, d’offrir des débouchés rémunérateurs aux agriculteurs et garantir la pérennité de leurs exploitations » indique un communiqué de presse Agrilocal.
Afin de communiquer sur cette plateforme auprès de la restauration collective et des agriculteurs, le réseau Agrilocal a décidé de mettre à l’honneur les produits et les producteurs des territoires à travers l’opération « Au pré de la ferme ». Ainsi jusqu’au 1er avril, différents évènements à destination
des acheteurs de la restauration collective (élus, principaux, gestionnaires, cuisiniers, etc.) sont proposés dans 23 départements. Des occasions diverses pour créer du lien, sensibiliser, échanger sur les enjeux du manger local et mettre en avant l’engagement des Départements dans l’accès à une alimentation de qualité et de proximité. Dans le Puy-de-Dôme, deux visites de fermes sont proposées les 22 et 24 mars.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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