Mais que faisait Laurent Mariotte dans le Cantal ?

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Laurent Mariotte, animateur sur TF1 de l'émission "Petits plats en équilibre"

Pas moins de 30 émissions “Petits plats en équilibre”, animées par Laurent Mariotte, ont été tournées dans 18 lieux différents du Cantal. Elles seront diffusées tout au long de l’été sur TF1.

Il est passé par là : le marché de Murat, Coren, Raulhac, Saint-Cirgues-de-Jordanne et bien d’autres villages encore. Laurent Mariotte aura passé deux semaines dans le Cantal avec une équipe de télévision pour enregistrer suffisamment d’émissions “Petits plats en équilibre” qui seront diffusées tout au long de l’été, du 1er juillet au 5 septembre.  
“Je souhaitais mettre en avant un département rural pour nos émissions estivales. C’est aussi un rebond par rapport à la crise agricole du début de l’année”, affirme Laurent Mariotte. “Que ce soit à la télévision ou à la radio, je soutiens depuis toujours les agriculteurs. Je suis moi-même fils et petit-fils de paysan depuis des générations. Dans cette émission, depuis 15 ans, on montre le lien entre l’agriculture et l’alimentation.” En mettant l’accent sur les produits de saison, Petits plats en équilibre élimine de fait une grande partie des produits importés. “Quand je vais dans une région, je cuisine essentiellement avec des produits locaux”, insiste l’animateur, qui élabore lui-même les recettes présentées.


Soutien à l’agriculture


“L’idée, c’est de faire découvrir au téléspectateur une façon de manger en lien avec la nature et son environnement. Et le Cantal, c’est un poumon vert, poursuit-il, en connaissance de cause.  On a fait beaucoup de route, beaucoup de déplacements pour montrer plein d’endroits différents, avec des éleveurs et des producteurs.” Parmi eux, le Gaec Prax de Laroquevieille ; le Gaec de Ferrand à Neussargues en Pinatelle ; la Ferme de Lalande au pied du Puy-Mary ; les fournisseurs de l’Écho paysan d’Aurillac ; etc. 
Ce périple a également permis d’échanger avec des chefs du département qui, à leur tour, ont mis à l’honneur les circuits courts et les produits ancrés dans le territoire, comme la viande salers ou les fromages AOP : Christian Gaudel, de l’auberge “Chez Mimi de Raulhac” ; Jérôme Cazanave du “Jarousset” ; Renaud Darmanin de “L’auberge de la Tour”... “Ils proposent tous une cuisine gastronomique, mais authentique, lisible, identifiable, où on retrouve bien le terroir. Pas une cuisine sophistiquée, incompréhensible”, relève l’animateur.

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La nature, avec de la vie !


“On s’est bien amusé avec les produits locaux”, se réjouit-il. Préparations à base de jambon d’Auvergne, de pois et de lentilles de la Planèze (“J’adore les légumineuses”, glisse-t-il), de gentiane ou réalisations de farinettes font partie des recettes “réadaptées” que Laurent Mariotte présentera sur petit écran dans cette émission “léchée”, aux lumières particulières et avec une façon de filmer très soignée. De quoi mettre en exergue ce qui a séduit toute son équipe : “La vraie puissance de la nature, préservée, mais avec de la vie.”  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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