l’encadrement des promotions sur les produits non alimentaires
la non‑négociabilité des matières premières agricoles dans les produits vendus sous marque de distributeur (MDD),
le raccourcissement de l’expérimentation du SRP+ 10, jusqu’en 2025, et l’exclusion de la filière des fruits et légumes de ce dispositif
l’obligation pour les distributeurs de communiquer aux pouvoirs publics des informations précises sur l’usage qui est fait du surcroît de revenu qu’ils tirent du SRP+ 10 (environ 600 millions d’euros par an)
le plafonnement du montant des pénalités logistiques.
L’article 3 remanié
Concernant l’article 3, qui a suscité tant de débats, les parlementaires se sont mis d’accord sur une nouvelle version. A titre expérimental, si la négociation commerciale annuelle a échoué, le fournisseur aura le choix entre interrompre les livraisons si le prix durant le préavis est jugé trop bas, ou appliquer un préavis de rupture « classique », qui devra tenir compte des conditions économiques du marché.
La dernière lecture de la loi aura lieu le 21 mars à l'Assemblée nationale, en seconde lecture, avant sa future prorogation.