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L’Isobus se démocratise en viticulture

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Naotec propose un écran tactile Isobus pour piloter la rogneuse RV 200. Crédits : © L. Vimond

Répandue en grandes cultures, la technologie de communication entre un tracteur et un outil Isobus tend à se populariser en viticulture. Elle permet à n’importe quel terminal Isobus de communiquer avec n’importe quel outil compatible.

Naotec

La rogneuse RV 200 pilotée par Isobus

Le charentais Naotec fait évoluer sa rogneuse frontale deux rangs complets RV200. Proposant un champ de vision dégagé, cette machine est la première de la marque à inaugurer un terminal Isobus. Associé à un calculateur intégré à la machine, ce boîtier donne un aperçu des réglages de l’outil et informe de la température et de la pression de l’huile, ainsi que de la vitesse des lames. Ce terminal à écran tactile permet d’enregistrer les réglages et de les rappeler instantanément (mode route, mode bout de rang, mode travail). En cas de travail en dévers, une fonctionnalité miroir autorise un transfert droit-gauche des réglages de chaque côté à chaque demi-tour.

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Dhugues

L’Isobus facilite le pilotage des pulvés et enregistre les applications

<em class="placeholder">Ecran tactile Isobus Dhugues au Vinitech </em>
Dhugues propose un écran tactile Isobus pour piloter les pulvérisateurs. © L. Vimond
Dhugues propose désormais un terminal tactile couleur Isobus pour piloter les pulvérisateurs. Compilant bon nombre d’informations de fonctionnement, dont la vitesse des vents, cet écran permet de gérer les fonctions de l’appareil et d’enregistrer des séquences de bout de rangs. Une fois ces dernières mémorisées, l’opérateur n’a plus qu’à appuyer sur une touche de l’écran tactile en sortie de rang et sur une seconde pour rentrer dans le rang. Combiné à une antenne GPS, le terminal autorise également une traçabilité géoréférencée précise des applications.
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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