L'Europe valide le projet d'indicateurs de valorisation du lait AOP d'Auvergne

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L'Europe a validé le projet d'indicateurs de valorisation du lait AOP d'Auvergne. Une démarche sur laquelle revient Michel Lacoste, éleveur dans le Cantal et président du Cnaol*. Crédits : © SC

Comment est née cette volonté de disposer d'indicateurs spécifiques de valorisation du prix du lait AOP d'Auvergne ?
En 2009, de nouveaux cahiers des charges sont entrés en vigueur pour les producteurs de lait des AOP fromagères auvergnates**. Cela a donné lieu à une nouvelle négociation autour du prix du lait AOP qui s'est soldée par la mise en oeuvre d'une prime CVO, de l'ordre de 30 EUR les mille litres en plus du prix du lait conventionnel sur les litrages transformés en AOP. C'était une première étape, mais d'emblée nous voulions aller plus loin en bâtissant un système garantissant un prix du lait AOP vraiment déconnecté du prix du lait standard. En 2014, alors que la majorité des laiteries étaient favorables à passer à un prix du lait AOP, la flambée du prix du lait cette année-là est venue jouer les trouble-fêtes. La discussion entre producteurs et laiteries autour de la mise en place d'un indicateur interprofessionnel autour du prix du lait AOP d'Auvergne a démarré à ce moment-là.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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