Protéines végétales en alimentation humaine Les protéines végétales dans les territoires

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Ces démarches impliquent de très nombreux acteurs (régions, directions régionales de l’alimentation, l’agriculture et la forêt, agences de l’eau, organisations professionnelles, structures de recherche, de développement et de formation, et acteurs économiques).

Dans ce cadre, l’interprofession des huiles et protéines végétales, Terres Univia, et l’institut technique Terres Inovia travaillent de concert sur certains de ces projets pour aider à mieux couvrir le déficit en protéines végétales avec des légumineuses, à réduire la dépendance de la France aux importations et à renforcer l’autonomie protéique des exploitations.

● Arpeege, Grand-Est. Le projet consiste à développer et sécuriser une complémentarité entre les productions végétales et animales, garante de l’autonomie alimentaire en associant expérimentations et réflexions, de la recherche jusqu’au produit fini et au consommateur.

● Fileg, Occitanie. Créer une filière de légumineuses à graines pour l’alimentation humaine et animale, durable et créatrice de valeur ajoutée, répartie équitablement sur tous les acteurs de la filière avec une dynamique de recherche et développement.

● Go Proteins, Bourgogne-Franche-Comté. Développer de la valeur ajoutée par la production et la valorisation de protéines, construire et animer un réseau d’acteurs vers un pôle de compétences « protéines » et capitaliser puis partager des connaissances et expériences.

● CAPR, Centre-Val de Loire. Contribuer à l’autonomie protéique de la région pour la consommation humaine et animale.

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● Legsecaura, Auvergne-Rhône-Alpes. Acquérir des références technico-économiques sur la conduite des légumes secs pour une juste rémunération des productions ; consolider les connaissances et identifier les facteurs clés de la réussite de la culture des légumes secs.

● Leggo, Grand-Ouest. Organiser les filières de légumineuses à graines pour l’alimentation, de la production à la distribution.

● Pacaleg, Provence-Alpes-Côte d’Azur. Mettre au point de nouveaux produits alimentaires à base de légumineuses à graines afin d’inciter les entreprises de transformation à les fabriquer, et créer une demande locale en matières premières pour encourager les producteurs à poursuivre et améliorer leur production locale de légumineuses à graines.

● Partage, Grand-Est. Activer les leviers pour rendre les systèmes de culture plus autonomes en azote.

● Protéi-Na, Nouvelle-Aquitaine. Augmenter l’autonomie protéique, à l’échelle du territoire et des exploitations agricoles.

● SOS Protein, Bretagne Pays-de-la-Loire. Améliorer l’autonomie protéique des élevages.

Lire la suite du dossier : dernières tendances du front protéique

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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