L'appli RÉUSSIR vous accompagne désormais partout. Accédez à tous vos contenus en un clic.
L’association pour la chaîne du froid (Cool Chain Association, CCA) avait choisi l’aéroport de Vatry, en Champagne, pour son assemblée générale annuelle.
Cette jeune association (elle a été fondée en février 2003) regroupe les opérateurs mondiaux du fret aérien des denrées périssables. Parmi ses membres, on retrouve ainsi aussi bien des sociétés comme Kuehne + Nagel, KLM Cargo, plusieurs aéroports, que Cryovac-Sealed Air.
Bernard Arendal, son président, précise : « Nous avons voulu rassembler tous ceux concernés par ce maillon de la Supply Chain, dans l’aérien, mais aussi les équipementiers, la manutention, le transport routier, les agences en douanes… Le marché des denrées périssables est globalement stable mais avec des variations notables, l’importante augmentation du fret aérien d’asperges au détriment de celui des tomates interroge par exemple. » La CCA est présente au sein des représentations internationales comme l’AITA ou la TIACA (équivalent pour le fret aérien).
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.
Outre la tendance actuelle au “zéro carbone”, la préoccupation centrale de cette filière est sans conteste la maîtrise de la température pendant les mouvements de fret. La problématique ici semble être moins les technologies disponibles que l’élaboration et la diffusion des informations qui y sont attachées. Il s’agit aussi de standardiser les procédures (Quand mesurer la température ? A quel endroit ? Combien de fois ?) afin d’offrir une garantie aux chargeurs et aux destinataires et parallèlement réduire les risques de litiges. Ainsi a été bâti son référentiel CCQI (Cool Chain Quality Indicators) qui intègre et certifie toutes les opérations de manutention et de transport. La nouveauté 2007 est que ce référentiel a été étendu à l’aval : les magasins peuvent être désormais audités sur leurs équipements froids, selon le type de produit. Une manière de s’assurer que les efforts faits par le transporteur se retrouvent dans la distribution.
Car, la réunion de Vatry aura entériné une évolution importante de la CCA : conscients que leurs clients “finaux” sont, en fin de compte, les distributeurs, elle a décidé de les associer plus étroitement à ses travaux. Ainsi, Jelger de Vriend (Royal Ahold) a rappelé que l’important, pour lui, était la durée de vie en linéaire des produits et que, le contrôle temps/température ne se justifiait que dans cette optique. De même, Marc Spielrein, président de la Semmaris, a dressé le portait du marché de Rungis, le replaçant dans son environnement logistique (proximité des aéroports d’Orly et de Charles-de-Gaulle, embranchements routiers…).
La sécheresse a compliqué les semis de colza dans de nombreuses régions, et aux difficultés de levées se sont ajoutées…
Tandis que l’export se développe et que la notoriété du crémant s’accroît, les producteurs et élaborateurs français ont…
Dans des zones où les 100 q/ha sont courants en rendement du blé tendre, les risques de verse peuvent être importants,…