Les flux commerciaux avec l'Algérie ont bien repris

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Dans les bâtiments d'engraissement algériens, les taurillons sont très souvent finis à l'attache. Crédits : © B. Griffoul

L'ouverture, début janvier, par l'Algérie du contingent tarifaire de 5000 tonnes à droits de douane nuls s'est déroulée dans des conditions plus sereines que l'an dernier. Quelque 9 900 bovins d'engraissement ont traversé la Méditerranée fin décembre, ainsi qu'un peu moins de 1800 génisses laitières et un petit millier de veaux sevrés. Le contingent a été dépassé, mais de façon moins importante que début 2014. La baisse des cours du pétrole ne semble pas devoir affecter le commerce des bovins pour les mois à venir. Selon Francis Jacquier (Sofrana), la principale difficulté pour les éleveurs algériens est la pénurie et la cherté des aliments du bétail, suite à la sévère sécheresse de l'an dernier, dans l'attente des prochaines récoltes. Certains recherchent des solutions pour importer des fourrages d'Espagne ou de France. « Nous leur proposons un aliment granulé composé de foin mélassé, à 220 euros la tonne rendu au port de Sète », explique Laurent Trémoulet, directeur de la Sepab, gestionnaire du parc à bestiaux. Des aliments taxés à hauteur de 40 % à l'arrivée !

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