La société d’économie mixte de l’abattoir de Villefranche-de-Rouergue (Semav) ne peut pas obtenir son agrément sanitaire définitif tant que toutes les chaînes d’abattage ne sont pas mises aux normes. D’importants travaux ont été réalisés pour la chaîne bovine, mais l’administration exige l’engagement de travaux sur les deux autres chaînes ovine et porcine. C’est la commune de Villefranche, par ailleurs propriétaire des locaux, qui portera ces derniers travaux de mise aux normes. De son côté, Ouest Aveyron Communauté – qui détient 3 % du capital social de la Semav – a accepté de verser une avance en compte courant d’associé à hauteur de 350 000 euros pour permettre au syndicat de faire face à ses charges de fonctionnement en attendant de pouvoir exploiter l’abattoir.
C. J./Apap
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