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Les chèvres ont eu chaud avec la canicule !

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L’épisode caniculaire a été particulièrement éprouvant pour de nombreux élevages caprins. Crédits : © Chèvre-rit de Manon/Chèvrerie de Deuxmain

Les chèvres n'ont pas échappé à l'intense épisode caniculaire qui a touché une grande partie de la France ces derniers jours. Pour limiter le stress thermique de leurs animaux, les éleveurs ont redoublé d'ingéniosité. Tour d'horizon des solutions repérées sur les réseaux sociaux.

La première adaptation a souvent consisté à modifier les horaires de travail et de pâturage. Les traites, les sorties ou les distributions d'aliments ont été avancées tôt le matin ou repoussées en soirée afin d'éviter les heures les plus chaudes.

Dans les bâtiments, les ventilateurs ont repris du service. Ils permettent de créer un mouvement d'air appréciable pour les chèvres et d'atténuer la chaleur ressentie, notamment lors des pics de température.

Pour les troupeaux pâturants, les éleveurs ont privilégié les parcelles disposant d'arbres ou d'abris naturels. Les chèvres peuvent ainsi profiter de zones d'ombre pendant les heures les plus chaudes de la journée.

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D'autres éleveurs ont improvisé des systèmes de brumisation pour apporter un peu de fraîcheur aux animaux.

 

 

Enfin, la chaleur ne met pas seulement les animaux à rude épreuve. Les éleveurs aussi doivent s'adapter ! Certains n'ont pas hésité à bricoler des installations de fortune pour se désaltérer et rendre les longues journées de travail un peu plus supportables.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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