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Législation bio : la Commission européenne propose des simplifications, notamment pour les volailles

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La Commission européenne vient de publier un texte visant à simplifier la législation sur l’agriculture biologique, notamment pour les volailles Crédits : © Armelle Puybasset

Un règlement proposant des simplifications concernant divers aspects de la législation sur l’agriculture biologique a été publié par la Commission européenne le 16 décembre.

Après un appel à contributions ouvert du 21 octobre au 18 novembre derniers, la Commission européenne vient de publier un texte visant à simplifier la législation sur l’agriculture biologique. Ce règlement a pour objectif de modifier les règles de production, d'étiquetage et de certification des produits biologiques pour améliorer le commerce avec les pays tiers et renforcer la confiance des consommateurs.

Lire aussi : Agriculture biologique : la Commission européenne ouvre un appel à contributions en vue de simplifier la législation en vigueur

Précisions sur les produits importés

Il apporte notamment des précisions sur les conditions dans lesquelles le logo bio de l’UE peut être utilisé pour des produits importés de pays tiers dont les règles sont considérées comme équivalentes. La Commission européenne avance l’idée que ces produits respectent certaines exigences supplémentaires en matière de production et de contrôle afin d’être conformes à l’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne datant d’octobre 2024.

Lire aussi : Une proposition de résolution en faveur de l’agriculture bio signée par 127 députés de tous bords politiques 

Des changements pour les volailles bio

Des règles spécifiques pour les élevages de cailles

Le texte stipule que des règles spécifiques pour la production de cailles seront établies, avec un âge minimum de 42 jours à l'abattage. Bruxelles apporte quelques ajustements au règlement bio concernant leur élevage, le seuil de chiffre d'affaires annuel définissant les petits exploitants qui bénéficient d’exemptions, ou la surface maximale utilisable pour l'engraissement des volailles.

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Mise à jour | Révision du règlement bio européen : la Fnab approuve mais alerte sur « les reculs » en filière volailles

Des changements concernant les volailles

La Commission européenne estime par ailleurs que pour les volailles, l'accès à l'air libre devrait être limité aux oiseaux suffisamment plumés pour réguler leur température corporelle. Cela vise à protéger les jeunes oiseaux des conditions climatiques et des prédateurs. Bruxelles souligne que la limitation de la superficie d'élevage pour les volailles doit être revue pour favoriser le développement de la production biologique. La superficie maximale doit être définie par bâtiment plutôt qu'au niveau de l'unité de production.

A relire : « L’élevage de volailles plein air a besoin de mesures sanitaires adaptées »

IFOAM salue le texte de la Commission européenne

Dans un communiqué, l’organisation IFOAM Organics Europe, salue la proposition de modification ciblée du règlement relatif à l’agriculture biologique qui confirme « l’approche pragmatique et ciblée de la Commission qui s’attaque à un nombre limité de problèmes clairement identifiés, tout en préservant pleinement les principes et les normes élevées de l’agriculture biologique ». La Commission européenne doit présenter, ce 17 décembre, une feuille de route sur le cadre juridique biologique qui complètera cette proposition.

Avec Agra Presse

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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