L'économie numérique de plus en plus présente

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Patricia Granat, présidente du Cerfrance, et Denis Laporte, directeur, présentent les résultats d'activité Crédits : © Marion Ghibaudo

Nouveauté cette année, le directeur départemental de la Lozère pour la Banque de France, Anouar El-Bakkouchi, est intervenu pour expliquer, entre autres, les conséquences macroéconomiques de la guerre en Ukraine, et ses répercussions au plan national. Cette présentation est le fruit d'une collaboration, entamée en 2019, entre la branche départementale de la Banque de France et le Cerfrance, qui travaillent ensemble pour que la Banque de France puisse disposer de données plus fines sur l'agriculture dans le département, un secteur qui pèse « près de 13 % de l'économie lozérienne », ce qui le classe au troisième rang des filières économiques du département.
Lors de leurs présentations de la structure, Patricia Granat, présidente du Cerfrance Lozère et Denis Laporte, le directeur de la structure, se sont félicités du retour de l'assemblée générale en présentiel, après deux ans de visioconférences. La croissance d'activité du Cerfrance poursuit sur sa lancée, autant dans l'accompagnement des agriculteurs que des prestations de services dans d'autres secteurs d'activité, telle que les petites entreprises et le service juridique. « Nous allons continuer d'élargir notre offre de services », a souligné Denis Laporte, notamment sur les sujets du HVE ou de l'agri-environnement. « Tout ce travail n'est possible que grâce à nos collaborateurs, répartis sur nos cinq sites dans le département ; agents qui sont impliqués et assidus ». Quant aux perspectives d'avenir, le Cerfrance prévoit de nouveaux investissements pour les prochaines années, pour continuer son développement : « en 2023, nos nouveaux locaux devraient être livrés à Marvejols, dont les travaux ont déjà débuté ». Comme sur d'autres sites, une partie du terrain a été cédée à la chambre d'agriculture pour leurs futurs locaux.

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La facturation électronique, quèsaco ?

C'est une facture « créée, émise et reçue sous forme électronique », qui permettra son traitement automatique. Par exemple, les délais de paiement devraient être raccourcis, selon ses concepteurs. Attention, rappelle le ministère de l'économie, une facture électronique restant une facture, « elle devra comporter toutes les mentions légales obligatoires ». Lorsque les entrepreneurs émettront leurs factures, elles seront écrites électroniquement dans un format défini, pour être transmises, via des plateformes reconnues par le ministère des finances, à leurs clients.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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