Le pélardon, 20 ans de dégustation

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Le premier prix revient à Patrick Carly. Crédits : © ED

C'est un petit fromage à grand succès. Ce 1er mai, le pélardon fêtait ses 20 ans à Sainte-Croix-Vallée-Française. Pour l'occasion, plusieurs milliers de personnes se sont réunies pour la traditionnelle fête, animée par l'association De valats en pélardons avec l'aide de l'office du tourisme local. Amour pour ce fromage de chèvre emblématique des Cévennes ou simple effet du beau temps ? En tout cas, dès le début de la matinée, les rues exiguës du village cévenol étaient noires de monde.
« Cette fête est toujours un moment très fort qui fédère la région. Le but, c'est vraiment de mettre à l'honneur ce fromage et tous ses producteurs - une cinquantaine d'éleveurs répartis sur la Lozère, l'Hérault et le Gard. Ça a été un vrai travail de faire redémarrer cette fête après deux ans d'annulation à cause du Covid-19 et c'est réussi », se réjouit Jeanine Oberti, présidente de l'association organisatrice.
Depuis 2001 et la première édition de la fête, qui faisait suite à l'obtention de l'appellation origine protégée (AOP), l'événement n'a cessé de gagner en ampleur. « D'habitude, nous accueillons près de 3 000 personnes mais on sent que la fête attire de plus en plus. Cette année, nous avons une dizaine d'artisans qui ne sont pas tous originaires du coin et dont certains viennent pour la première fois », explique Jeanine Oberti.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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