Réservé aux abonnés

Le melon du Quercy face à la baisse du nombre de producteurs

- - 2 min
89 producteurs sont engagés dans la démarche IGP Melon du Quercy. Crédits : © Melon du Quercy

« Les résultats agronomiques et économiques de la saison 2022 sont satisfaisants », s'est réjouie Anne-Marie Aguilar, animatrice du syndicat interprofessionnel du Melon du Quercy IGP lors de son assemblée générale à Montpezat-de-Quercy (Tarn-et-Garonne), début mai. Le bilan de campagne fait état d’une hausse de la production, avec 89 producteurs engagés dans la démarche IGP pour 8750 tonnes de melons agréés. « La saison a démarré très tôt début juin et s’est poursuivie jusqu’à mi-octobre, avec une qualité gustative maintenue toute la saison », renchérit Anne-Marie Aguilar.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Tarn-et-Garonne
Suivi
Suivre

Coté commercial, le début de saison a été compliqué par le fait que les différentes zones de production sont arrivées sur le marché en même temps. « Cependant, les conditions de forte chaleur ont avantagé la consommation sur le reste de la saison. De plus, les melons ont plutôt bien supporté la sécheresse et tiré profit de l’ensoleillement largement excédentaire », rassure l’animatrice. Mais l’IGP fait face encore cette année à la baisse du nombre de producteurs. « La moyenne d’âge reste élevée et il faut trouver un moyen de maintenir la production », prévient Anne-Marie Aguilar. En vingt ans, l’IGP accuse une perte de plus de 200 producteurs et de la moitié de ses surfaces.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires