L’interprofession du lapin a défendu son dossier bien-être à Bruxelles Le lapin français vise 25% d’élevage alternatif en 2022

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Modèle de logement alternatif en expérimentation. Crédits : © Clipp

Le Clipp, interprofession du lapin, défend à Bruxelles son programme de recherches sur le logement des lapins, visant à passer de 1% à 20-25% d’alternatives à la cage en 2022, un objectif inscrit dans le plan de filière. Ses membres ont rencontré hier Vytenis Andriukaitis, commissaire européen à la Santé et à la Sécurité alimentaire, et les membres de son Cabinet. Celui-ci a confirmé que la Commission désignera cette année un centre de référence de l'UE sur le bien-être des animaux qui concernera notamment celui des lapins. Selon le Clipp, c’est « le bon moment pour faire valoir les avancées de la filière lapin auprès de l’Europe ». Les représentants de la filière ont notamment fait valoir la co-construction du Living Lab Lapin, associant les consommateurs, protecteurs des animaux et chercheurs. Ils ont exprimé le besoin d’une transformation « progressive », dans un cadre contractuel avec la distribution et au gré de la progression des achats. L’objectif de 25% de logements alternatifs comprend la multiplication par 10 de la production sous label Rouge et Bio. La filière française ambitionne aussi de poursuivre la diminution de son usage d’antibiotiques de 50% d’ici à 2022 après avoir réduit de 46% l’exposition des lapins entre 2010 et 2016. Ce qui nécessitera de renforcer la biosécurité dans les élevages en limitant l’introduction, la circulation et la persistance de contaminants.

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