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Le Comité Champagne lance quatre chantiers pour sécuriser les vendanges

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Les vendanges champenoises étant obligatoirement manuelles, la région accueille 120 000 saisonniers tous les étés. Crédits : © Clara de Nadaillac

Cinq vendangeurs décédés, quatre hébergements insalubres fermés administrativement, des enquêtes en cours… Le bilan des vendanges champenoises 2023 n’est guère reluisant. Pour éviter que toute situation similaire ne se reproduise à l’avenir, l’interprofession a annoncé la constitution d’un « groupe restreint de professionnels pour préparer des mesures concrètes qui permettront de répondre à l’urgence et de traiter les problématiques de fond sur quatre chantiers prioritaires », a informé le Comité Champagne dans un communiqué de presse daté du 16 octobre.

Bientôt un guide de l'hébergement des vendangeurs

L’hébergement, les conditions de santé et de sécurité au travail des vendangeurs, une offre de prestation de services sécurisée et des outils pour faciliter le recrutement et assurer la transparence sociale sont au programme. Pour mener à bien ces travaux, le Comité Champagne demande l’appui des services de l’État. « Les organisations syndicales seront associées à cette réflexion et une première rencontre aura lieu dans les toutes prochaines semaines », informait le communiqué.

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L’interprofession prévoit d’ores et déjà de mettre à disposition des viticulteurs, dès les prochaines vendanges, un guide d’accompagnement de l’hébergement des vendangeurs.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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