L’Ania salue l’ambition du plan de relance

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Richard Girardot, président de l'Ania.

L’Ania a salué hier les ambitions du plan de relance, baptisé France Relance, voyant dans « ce plan de relance historique », « un signal fort donné à toutes les entreprises de l’alimentation ». Afin de restaurer leur trésorerie, l’association nationale des industries alimentaires (Ania) affirme que les TPE et PME de l’alimentation auront accès à une enveloppe dédiée de 3 milliards d’euros (sur la ligne de 20 milliards d’euros annoncée par le Premier ministre de baisse des impôts de production). L’Ania se félicite également de la reconnaissance du secteur agroalimentaire comme stratégique ce qui lui permet d’être éligible à l’enveloppe de 100 millions d’euros destinée au soutien à l’investissement des secteurs industriels jugés stratégiques. L’Ania se réjouit enfin que le choix du gouvernement de donner une priorité forte aux transitions écologique et numérique permette aux entreprises de l’alimentation d’accélérer la modernisation de leur processus de fabrication, d’augmenter leurs investissements pour répondre aux exigences environnementales, « au service d’une alimentation de qualité, plus sûre, plus durable et accessible à tous ». L’association affirme que sur l’enveloppe globale de 30 milliards d’euros dédiée à cet axe, le gouvernement a fléché 2,5 milliards d’euros pour les IAA.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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