Filière bovine La viande bovine doit assurer son avenir, en volumes et en qualité
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Politique de découplage n’incitant pas à la production de jeunes bovins, maîtrise de la production laitière, paquet hygiène, bien-être animal impliquant des investissements plus lourds, prix relativement stables à la production… Comment, en France, et avec quelles incitations, augmenter dans les années à venir les volumes de viande bovine pour conserver l’équilibre avec la demande intérieure ? « Un équilibre fragile », explique Jean-Claude Guesdon, responsable du GEB (groupe économie du bétail) à l’Institut de l’élevage. « Que ce soit en France, ou en Europe, le déficit s’accroît doucement. La matière première, plus rare, augmente, or certains (comme les GMS) aimeraient conserver leurs marges et leurs volumes d’activité ! D’où leur insistance : « producteurs, vous ne produisez pas assez, trop cher, et pas non plus au niveau de qualité requis (comprenons, par exemple, des morceaux trop gros pour la barquette dus à un poids de carcasse trop important). Or, ajoute cet interlocuteur, il est d’autant plus difficile de gérer qualitativement une filière qu’elle manque de matière première ! ». En 2007, l’interprofession bovine a chargé l’Institut de l’élevage d’apprécier cette inadéquation et de proposer des recommandations.
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