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Gastronomie La truffade a son mondial !

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C'est en Auvergne qu'aura lieu le premier concours mondial de truffade, les 26 et 27 avril prochains, à Issoire dans le Puy-de-Dôme.

La truffade est à l'Auvergne, ce que le fromage est à son plateau. C'est donc à Issoire dans le Puy-de-Dôme que les 26 et 27 avril prochains se déroulera le premier concours mondial de truffade à l'occasion du Festi'Fromage. Ouverte uniquement aux restaurateurs et traiteurs, cette compétition couronnera la meilleure recette après dégustation auprès d'un jury d'experts. 

Autant de recettes que de familles auvergnates

Le mondial de truffade se déroulera à l'occasion de la première édition du Festi'Fromage. Durant deux jours, le fromage sera à l'honneur dans la cité de Saint-Austremoine.

La sélection au concours est ouverte à tous les professionnels de la gastronomie qu'ils soient restaurateurs, cuisiniers, traiteurs... Douze finalistes s'affronteront le 26 avril, devant un jury de professionnels. 

 C'est un vrai concours de cuisine. La gestion du poste de travail, le dressage de l'assiette, le respect de la recette, le goût... Tout sera évalué » précise Éric Houlbert, président de l'association Festi'Fromage et organisateur.

La truffade est un monument des tables auvergnates. Historiquement, on retrouve sa trace dans les monts du Cantal mais aussi dans le Puy-de-Dôme, dans le Sancy, au cœur de la zone saint-nectaire.

Sa recette a traversé les générations ainsi que les frontières. Désormais, il existe autant de truffades que de familles auvergnates. Les organisateurs du concours ont donc établi un règlement à l'image du plat. « La pomme de terre et la tome fraîche doivent être les ingrédients principaux. Ensuite, chacun est libre de l'adapter : faire revenir ses pommes de terre dans du lard, ajouter un autre fromage... Ils ont les coudés franches mais le goût doit être là ainsi que le respect du plat initial. Une truffade à base de courgettes, ça ne fonctionnera pas !» Le règlement du concours n'impose pas de restriction sur le choix de la tome qu'elle soit de cantal, de salers ou de saint-nectaire.

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Le vainqueur se verra offrir un bouclier type Brennus, avec l’inscription "Champion du monde de la truffade" et le nom du vainqueur. Il pourra être remis en jeu deux ans plus tard, à l'occasion de la deuxième édition du Festi'Fromage.

« Nous faisons des envieux »

L'emblématique truffade n'avait jusqu'à maintenant pas de concours à son nom, ni en Auvergne, ni ailleurs. «

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Depuis que nous l'avons annoncé, nous faisons des envieux » se réjouit Éric Houlbert. 

Le fromager yssoirien rend cependant ses lauriers à celui qui en a eu l'idée, son ami François Robin, fromager dans la Drôme et Meilleur Ouvrier de France. « Il a lancé cette idée comme une boutade, lors de sa visite au Cheese Festival en 2023. Immédiatement, ça a fait tilte dans ma tête. »

Une semaine à peine après l'annonce du concours, le téléphone de l'association surchauffe. « Les gens appellent pour prendre des renseignements, d'autres pour nous faire des recommandations. »

Les candidatures sont ouvertes. Le bulletin d'inscription est à retrouver sur le site du Festi'Fromage. 

Au-delà du concours de truffade, le Festi'Fromage proposera également un marché fromager dans la Halle aux Grains.

Le Concours National de Fromages fera également son retour, avec la participation en tant que jurés des Meilleurs Ouvriers de France François Robin et Pierre Gay, ainsi que Fabien Degoulet, un des Meilleurs Crémiers fromagers du Monde.

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Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

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