Maïs La mauvaise récolte hexagonale se confirme

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Le maïs a gagné quelques euros. En plus de la baisse de l'euro par rapport au dollar, les pluies retardent quelque peu la récolte aux États-Unis. Toutefois, les rendements s'avèrent très bons aux États-Unis pour le moment, limitant le contexte haussier. En France, les premiers échos de rendements confirment pour l'instant que la collecte 2016 sera encore pire que 2015. La Bretagne s'en sort plutôt bien, contrairement au reste du territoire. Selon Céré'Obs, la récolte est faite à 1 % en semaine 37 (3 % en 2015). Les conditions de cultures restent stables, jugées bonnes à très bonnes dans 54 % des cas. En termes d'échanges, le marché est calme, bien que des transactions se concluent en portuaire et sur l'intérieur. Dans le Sud-Ouest, le marché est tendu en cette période de soudure de campagne, expliquant les hauts niveaux de prix affichés sur l'ancienne récolte.

ORGE DE MOUTURE Demande pour du 60 kg/hl mais...

Les cours des orges fourragère sui-vent la tendance haussière observée en céréales. Quelques affaires sont signalées vers la Bretagne, la Belgique et la Pays-Bas. Toutefois, les utilisateurs souhaitent surtout du 60 kg/hl mini de PS, mais l'offre affiche plutôt du 58, voire moins.

ORGE DE BRASSERIE Reprise de l'activité sur la campagne 2017/2018

Les prix des orges de brasserie sur le marché physique français ont de nouveau reculé cette semaine. L'activité présente un électrocardiogramme plat sur la récolte 2016. En revanche, de nombreuses affaires sont rapportées sur la prochaine campagne.

BLÉ DUR Mycotoxine au Canada, info ou intox ?

Les cotations du blé dur ont poursuivi leur marche en avant cette semaine, toujours en raison des rumeurs faisant état de problèmes de mycotoxines au Canada. Toutefois, le rythme des échanges a ralenti, les opérateurs étant sceptiques quant à la véracité de ces informations, les informations émanant du Canada n'étant pas toujours fiables.

Productions animales

VACHE LAITIÈRE Les tarifs sous la pression d'une offre abondante partout en Europe

Les tarifs des vaches laitières sont sous la pression d'une offre abondante dans la plupart des pays producteurs d'Europe (France, Allemagne, Irlande, Italie), dans le contexte, habituel pour une seconde moitié de septembre, d'une consommation de viande modérée. Cet afflux, dopé par la crise laitière, devrait se poursuivre dans les mois à venir. Seules les vaches britanniques voient leurs cours rester fermes du fait de la dévaluation de la livre sterling.

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Porc : des hausses en viande, mais pas suffisante s

La hausse des cours des porcs charcutiers se poursuit mais peine à être entièrement répercutée sur les prix des découpes, dont le commerce se ralentit en cette troisième semaine de septembre.

Œuf : l'effet rentrée n'est pas tout à fait estompé

En ralentissement à certains endroits, le commerce des œufs calibrés reste actif là où les promotions continuent. Ailleurs en Europe, ils étaient stables à haussiers. Le maintien de la demande a permis aux prix industriels de progresser à nouveau, les entreprises d'ovoproduits ayant même eu recours à l'import.

Veau de boucherie : de nouveau des baisses de tarif

Les achats de viande de veau, en berne, pourraient augmenter avec le Festival du veau. Le commerce des marchés en vif, calme quoique fluide, devrait lui rester peu actif au cours des semaines à venir. Prix stables à baissiers.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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