La conserverie Gonidec obtient le label PME+

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Jacques Gonidec, dirigeant de la conserverie Gonidec. Crédits : © Gonidec

La conserverie Gonidec poursuit son évolution dans la production de conserves de poisson haut de gamme. L’engagement RSE de l’entreprise depuis sa création lui a valu l’obtention du label PME+.

La conserverie Gonidec, entreprise familiale spécialisée dans la conserve de poisson prémium (sardines, maquereaux, thons, anchois, tartinables) depuis 1959, a vu ses volumes augmenter de 50 % depuis 2017. La pandémie n’a fait qu’accroître cette évolution des ventes. Gonidec indique une production de 8,5 millions de boîtes par an, soit 1 500 tonnes de matières premières transformées. « Nous avons la chance d’être sur un marché qui est en progression régulière », a indiqué Jacques Gonidec, directeur de la conserverie Gonidec, lors d’un entretien. Retrouvés sous les marques Mouettes d’Arvor et Jacques Gonidec, ces produits fabriqués à Concarneau sont vendus principalement en GMS.

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Après avoir eu la reconnaissance MSC, la conserverie a obtenu le label PME+. « Les exigences du label PME+ se rapportent à un mode de fonctionnement qui est le nôtre depuis toujours, a affirmé Jacques Gonidec. Nous fidélisons nos consommateurs par la transparence et on surfait déjà sur le local et les bons produits. » Depuis 2020, le nom du bateau ayant pêché les poissons retrouvés dans le produit final est précisé sur la boîte de conserve. De quoi garantir au consommateur un approvisionnement local en poisson. L’entreprise utilise des emballages 100 % recyclables et s’engage aujourd’hui dans la lutte contre le gaspillage énergétique au travers d'une convention de partenariat avec Earth, une association spécialisée dans la performance énergétique et le recyclage.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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