La Chine va construire une usine pour cloner des animaux

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directmatin.fr du 25 novembre 2015

Xu Xiaochun, chef exécutif de BoyaLife, l’entreprise qui va investir 200 millions de yuan (plus de 29 millions d’euros), a annoncé que l’usine commencerait à fonctionner au cours du premier semestre 2016.

Son objectif principal sera de cloner des bovins pour répondre à la demande croissante de viande en Chine. BoyaLife espère produire 100 000 embryons de bétail par an. Arrivés à maturité, cela représenterait 5% de la viande bovine abattue en Chine. Cette usine serait la plus grande usine de clonage du monde.

lavoixdunord.fr du 30 novembre 2015

« Dans un lycée agricole français, on mange de la viande de Pologne ", s’étonne-t-on sur la page Facebook de l’Institut de Genech. Paradoxal pour un établissement qui, depuis 1894, forme aux métiers de l’agriculture ? « On estime que 80 % des éleveurs de la Pévèle en sont diplômés », insiste Alain Dupont, président de la section bovine de la FDSEA du Nord. Le syndicaliste affirme avoir reçu « plusieurs coups de fil d’éleveurs mécontents », échaudés par la grogne de leur profession cet été.

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gqmagazine.fr du 6 décembre 2015

Alexandre Polmard, boucher, est devenu la star du “dry aging”, tendance culinaire qui consiste à laisser vieillir la viande de bœuf avant de la manger. Il fait “hiberner” ses rôtis et côtes de bœuf grâce à une ventilation d’air froid pulsé à 120 km/h dans un environnement à -43°C.

Une technique qui permet de conserver la viande pendant des années, et de proposer des pièces de 15 ans d’âge, qui ont autant de valeur dans l’assiette qu’un grand vin : la côte de bœuf vintage 2000 peut coûter jusqu’à 3 000 €.

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