Jeux olympiques : quel est le plan d’activation de Sodebo ?

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A l’approche des jeux olympiques et paralympiques, Sodebo peaufine sa feuille de route. L’entreprise française n’en sera pas à son coup d’essai. « Sodebo est impliqué dans le sport depuis 1998 » nous fait part Anne Renault, directrice Produits au sein de l’entreprise. Voile, rugby sont entre autres quelques événements sportifs auxquels l’entreprise a pris part. 

« L’ajustement des volumes, chaque semaine, voire au jour le jour, fait partie de nos objectifs durant les jeux olympiques », explique la directrice Produits de Sodebo. « L’objectif est de commercialiser des produits frais aux consommateurs, même en période de variation des coûts des produits agricoles. Il n’est pas question de supprimer une référence parce que la matière agricole est trop coûteuse », ajoute Anne Renault. L’offre en sandwich, salade, pizza et autres produits de traiteurs frais pourrait « augmenter de 10 % au cours de l’été 2024 ».  

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Praticité, gourmandise et durabilité 

Sodebo veut aussi jouer sur la praticité en mettant en avant ses salades avec fourchette comestibles. « Nous allons lancer d’autres produits dans ce sens », se réjouit Anne Renault. Cependant, pour l’entreprise, pas question que la praticité prenne le pas sur la gourmandise. « Nous poursuivons notre travail pour être toujours au rendez-vous de la praticité et de la gourmandise, explique la directrice produits de Sodebo. A l’occasion de cet évènement sportif de grande envergure, l’entreprise Sodebo veut aussi réduire ses emballages et accentuer sa politique RSE notamment en ce qui concerne le recyclage.  

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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