Sécurité Guerre Russie – Ukraine : attention aux risques cyber !

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Les entreprises françaises sont appelées à la vigilance sur le risque de cyberattaques surtout si elles ont des activités en Ukraine ou en Russie. Crédits : © Max Bender

La guerre menée par la Russie en Ukraine s’accompagne d’attaques dans le cyberespace, constate l’Ansii qui précise « dans un espace numérique sans frontières, ces cyberattaques peuvent affecter des entités françaises et il convient sans céder à la panique de l’anticiper et de s’y préparer ».

Rester vigilant au risque cyber

Pour le moment, ce sont surtout des cibles gouvernementales en Ukraine, Russie et Biélorussie qui ont été visées, ainsi que des banques. Pour autant, l’Ansii alerte sur le fait que les entreprises françaises peuvent être touchées « par rebond » et recommande « d’anticiper cette situation et de s’y préparer ». Les entreprises françaises ayant des filiales en Ukraine ou en Russie sont évidemment particulièrement exposées à ce risque et doivent donc se montrer vigilantes.

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Diversifier ses solutions de cybersécurité

Concernant Kaspersky, l’entreprise russe qui fournit des outils de cybersécurité, si l’Ansii ne dispose d’ « aucun élément objectif ne justifie de faire évoluer l’évaluation du niveau de qualité des produits et services fournis », elle conseille néanmoins de penser à diversifier les solutions de cybersécurité sans se déconnecter sans solution de repli.

L’Ansii vous propose deux documents : des mesures cyber préventives prioritaires et un guide sur la gestion de crise cyber.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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