En janvier dernier, le gouvernement lançait l’appel à projets Première usine dans le cadre de France 2030. Il présente aujourd’hui les 18 projets industriels qu’il va soutenir d’ici à 2026 à hauteur de 88 millions d’euros afin de réaliser près de 500 M Eur d’investissements. Voici les 5 start-ups agroalimentaires bénéficiaires.
Microphyt, en Occitanie, va installer des photobioréacteurs à microalgues et une plateforme d’extraction, afin de produire des ingrédients à base de microalgues. Microphyt bénéficie déjà du volet Relocalisation du Plan de relance. Ce projet nommé Mic Seatie vise les marchés alimentaires et du bien-être.
Umiami, en Ile-de-France, entend ouvrir en 2023 une usine de protéines végétales. Les ingrédients seront vendus à l’industrie agroalimentaire et à la restauration en Europe et aux États-Unis. A cet effet Umiami achète un site en Alsace près de Strasbourg, au groupe Unilever. Production visée : 7 500 tonnes d'ingrédients alternatifs à la viande ou au poisson, et à terme 22 000 tonnes.
Futura Gaïa, en Occitanie, spécialiste de la culture verticale automatisée sur terreau, va faire passer son projet Geofarm en mode industriel afin de commercialiser des fermes verticales clés en main.
La plateforme développée par Green Spot Technologies, en région Paca, transforme les coproduits d'origine végétale en une poudre alimentaire, par un procédé de fermentation.
Bioprox, PME des Pays-de-la-Loire, vise à travers son projet Bioprep l’implantation dans les trois ans d’une nouvelle capacité industrielle de production de « protéines recombinantes ». Ce sont notamment des enzymes de nouvelle génération destinées aux filières végétales et animales. Bioprox veut ainsi combler un déficit capacitaire pour des acteurs souhaitant accéder à des volumes industriels de biotechnologies.
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