Une campagne de lobbying pour reprendre l'export d'animaux par la mer
Mais ce changement de ton du gouvernement pourrait bien ne pas suffire et Livestock Export New Zealand (Lenz), le syndicat des exportateurs de bétail néo-zélandais estiment qu’il leur faudrait une campagne de communication et de relation publiques d’un million de dollars néo-zélandais (560 000 euros). Des versements ont déjà été réalisés par des vétérinaires, exploitants et transporteurs. Les exportateurs estiment que cet arrêt des exportations d’animaux vivants va coûter, chaque année, près de 268 millions d’euros au PIB de l’île sur la période 2023-2027 puis 180 millions d’euros par an par la suite.
Des animaux embarqués pour 19 jours
Les associations de protection des animaux à l’œuvre derrière l’interdiction sont bien sûr vent debout contre la reprise des échanges, rappelant que le trajet vers la Chine dure 19 jours. La Nouvelle-Zélande a interdit l’export d’animaux vifs pour l’abattage en 2007, seuls étaient exportés des vaches laitières et des animaux d’élevage et d’engraissement.