Faites recenser vos chiens de protection

- - 2 min
Le recensement des chiens de protection prend environ une demi-heure par chien. Crédits : © E. Martinet

L’Institut de l’élevage cherche à recenser les chiens de protection de troupeau au travail afin de poser les bases d’une structuration de la filière et d’une sélection génétique.

Après la mise en place effective d’une base de données informatique, l’Institut de l’élevage lance sa première campagne de recensement des chiens de protection de troupeaux. Cette photographie de la population des chiens au travail pourra aider au travail de sélection en raisonnant mieux les accouplements. Ce sera aussi la base d’un réseau d’éleveurs-naisseurs de chiots de protection, adhérant à une Charte nationale de bonnes pratiques d’élevage. 

Les chiens de race de protection (purs ou croisés) d’au moins 18 mois, travaillant sur troupeaux, sont concernés. Les éleveurs utilisateurs sont invités à prendre rendez-vous avec le recenseur le plus proche (liste sur idele.fr/chiens-de-troupeau/). Celui-ci vient chez l’éleveur et pose des questions sur l’identité de chaque chien, ses principales caractéristiques physiques, son environnement de travail, les conditions d’introduction au troupeau à son arrivée sur la ferme et les qualités et défauts que lui trouve l’éleveur. Cette démarche de recensement est volontaire et gratuite.

Plus d'infos sur idele.fr/chiens-de-troupeau/

 

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

environnement
Suivi
Suivre

 

Lire aussi : Recensement des chiens de protection

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires