Groupe Maïsadour En difficulté, MVVH restructure ses activités

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« Pour répondre à l’évolution adverse des marchés et aux attentes des consommateurs », MVVH annonce la restructuration de son organisation et de ses activités. Filiale de Maïsadour, MVVH regroupe les marques Delpeyrat, Comtesse du Barry, Delmas, Sarrade et En direct de nos producteurs. Après deux épisodes successifs d’influenza aviaire et fortment impactée par une restriction des ventes en promotion dans le cadre d’Egalim, la filière canard gras de MVVH, en situation de surcapacité de production, voit sa performance économique se dégrader fortement. « Nous devons transformer en profondeur notre modèle », explique Eric Humblot, directeur général du groupe MVVH. Pour se redresser, le groupe prévoit un plan de redressement d’urgence basé sur trois priorités : améliorer la performance industrielle (modernisation des outils, réduction des stocks, rationalisation des gammes produits), se développer commercialement avec des marques innovantes, et supprimer 136 postes « tout en limitant à 59 le nombre de départs contraints ». A plus long terme, MVVH a pris la décision de rechercher des partenaires financiers « pour accompagner et soutenir les investissements nécessaires à son activité salaisons », va poursuivre son développement sur des marchés porteurs comme l’aquaculture à travers sa filiale Delmas, ou les circuits courts. « Ce plan à 3 ans dénommé Rebond doit rendre notre entreprise plus agile et plus innovante. Il a l’ambition de préparer notre activité pour les 10 prochaines années », assure Eric Humblot.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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