« Ce que j'ai à l'esprit, ce sont des lignes de production qui peuvent fermer, du chômage technique, des décisions d'investissements qui peuvent être reportées voire annulées, c'est même possiblement des dépôts de bilan » dans l'industrie agroalimentaire, a-t-il souligné, en préambule de l’examen.
Sur les 65 amendements déposés, 55 ont été examinés. Les députés ont notamment accepté la prolongation jusqu’en 2026 de l’expérimentation en cours sur l’encadrement des promotions et le relèvement du seuil de revente à perte, supposée s'arrêter le 15 avril 2023.
Une période de transition d'un mois en cas de non-accord au 1er mars
À défaut d'accord, toute commande effectuée par le distributeur se fait sur la base des conditions générales de vente déjà en vigueur, y compris le barème des prix unitaires.
La commission des Affaires économiques a également adopté un amendement du député MoDem Richard Ramos pour plafonner les pénalités logistiques (livraisons en retard, manquements du fournisseur...) à 2% de la valeur de la ligne des produits commandés.
Le texte sera désormais examiné en séance publique le 16 janvier prochain.