[Edito] La « shrinkflation », un sujet tabou

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Cela fait grincer des dents ! Des industriels réduisent la quantité de leurs produits, dont les prix restent stables, sans en informer leur consommateur.

Le mot barbare de « shrinkflation » revient dans le débat public. La raison : Foodwatch a listé un certain nombre de marques alimentaires qui pratiqueraient cette méthode.

À cette annonce, branle-bas de combat. La ministre déléguée chargée du Commerce, Olivia Grégoire, diligente une enquête auprès de la DGCCRF, qui n’aboutira pas puisque la méthode est légale, tandis que Michel-Édouard Leclerc évoque sur son blog le soi-disant « état d’esprit » de ces industriels qui ne souhaitent pas « combattre l’inflation » mais « la masquer ». Quelle ironie de la part de ce distributeur !

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Invitée sur BFM Business, le 5 septembre, la directrice générale du groupe Bel, Cécile Béliot, s’est expliquée sur le cas de Kiri. « Nous n’avons pas réduit le grammage de Kiri, nous avons lancé un nouveau produit », a-t-elle affirmé.

Cet argument fera-t-il mouche auprès des consommateurs ? Pas évident. La communication de la marque comme celle de St Hubert ou encore Lindt a-t-elle été trop minime ? Probablement, puisque cela leur revient comme un boomerang. La « shrinkflation » est un sujet tabou. Ne faudrait-il pas l’évoquer avec plus de transparence ?

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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