L’entreprise écossaise d’aquaculture Farne Salmon, filiale de Labeyrie Fine Foods, est associée à un projet de production de nylon à partir de coproduits de saumon. Ce projet écossais implique aussi un chimiste des plastiques alternatifs, Impact Solutions, le Centre d’innovation biotechnologique industrielle, IBioIC, et l’université d’Édinburgh. Les recherches scientifiques se concentrent sur l’obtention d’acide adipique, un précurseur du nylon notamment, qui vient normalement du pétrole. Le procédé consiste en l'action de bactéries génétiquement modifiées qui transforment la matière grasse en cet acide et « d’autres coproduits d’intérêt », selon un communiqué de l’IbioIC s’adressant aux investisseurs. Parmi ces derniers, un responsable d’Impact Solutions mentionne des acides gras et des huiles de poisson. Leur valorisation devrait participer à l’équilibre économique de la production. Quant à l’acide adipique, il ne sert pas qu’à fabriquer du nylon pour l’industrie textile, mais aussi du polyuréthane biosourcé pouvant servir à l’isolation des bâtiments, au rembourrage de meubles, ainsi qu’à la fabrication de cosmétiques, de lubrifiants, de produits pharmaceutiques, d’additifs ou d’arômes alimentaires.

https://www.ibioic.com

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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