« Pour faire face à la volatilité des cours des différentes matières premières alimentaires, la valorisation des surfaces en herbe permet d’augmenter l’autonomie alimentaire, en diminuant les achats d’aliments. Nous avons réalisé une synthèse portant sur les essais zootechniques de vingt-deux régimes alimentaires d’engraissement de génisses et de jeunes bovins charolais et limousins, menés entre 2009 et 2015. L’objectif est de préciser les niveaux de performances technico-économiques des rations introduisant de l’enrubannage ou de l’ensilage d’herbe (graminées ou prairies permanentes, luzerne, multi-espèces, graminées et légumineuses) par rapport à des rations témoins à base d’ensilage de maïs ou à des rations sèches à base de céréales et tourteaux », expliquent les auteurs de l’étude*. Des comparaisons de coûts alimentaires sur plusieurs années ont également été effectuées. Ces essais ont été conduits par les stations expérimentales d’Arvalis - Institut du végétal de la Jaillière (Loire-Atlantique), de Saint-Hilaire-en-Woëvre (Meuse) et des Bordes (Indre).
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