Difficile revalorisation des prix des ovoproduits

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Les prix des oeufs destinés à l'industrie restent très fermes Crédits : © CNPO

L’évolution des prix des œufs français, au 14 septembre 2023, expliquée par Les Marchés qui publie trois fois par semaine la TNO (Tendance Nationale Officieuse).

Calibré :  Les opérateurs rapportent toujours une bonne demande sur le marché de l’œuf calibré, et peinent à répondre à toutes les commandes, quel que soit le calibre considéré. En tout-venant vers le conditionnement, là encore, les besoins sont importants avec des ventes en volumes supérieures à leur niveau de l’an dernier. La rentrée a été très dynamique en magasin et pour l’heure il n’y a pas d’accalmie en vue.

 

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Industrie : Toujours de la tension sur le marché de l’œuf destiné à l’industrie. Les casseries rapportent avoir du mal à trouver des marchandises, et sur des bases de prix élevées. Certains doivent céder, au vu de leurs commandes en ovoproduits et des cahiers des charges origine France mais d’autres jouent la carte de l’attentisme, espérant peut-être un retour de l’offre européenne. Ce qui semble le cas depuis quelques jours, les prix français ayant de nouveau dépassé ceux de nos voisins. La chute des envois ukrainiens vers la Pologne, la Lettonie et les Pays-Bas semble en revanche confirmée, les marchandises partiraient plutôt vers l’Europe centrale et la Grèce. Pour les industriels, l’heure est à la revalorisation des ovoproduits, difficile en cette période de lutte contre l’inflation.

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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