Des nouveautés à Chénérailles

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Une vente aux enchères de poulains a eu lieu pour la première fois. Crédits : © HC

Du shetland au percheron, en passant par les ânes, le monde du cheval avait rendez-vous à Chénérailles ce dimanche 9 octobre. Cette 120e édition de la foire aux chevaux a permis d’échanger des animaux de qualité ou cherchant un meilleur avenir. Tous ont été passés en revue par un vétérinaire, qui a pu garantir à la fois leur identification et leur état sanitaire convenable. Nouveauté de cette édition, une vente aux enchères de poulains a eu lieu le matin. Sur les 12 animaux présentés, 8 ont trouvé preneur sous les yeux de nombreux curieux entre 2,90 et 3,45 €/kg vif et les quatre restants ont ensuite été négociés de gré à gré sur le champ de foire. Une vente jugée hésitante par Thierry Jamot, mais pas si mal pour une première. Cette expérience qui permet d’ajouter de l’animation à la foire sera très certainement renouvelée à l’automne prochain. Autre nouveauté apportant un bol d’air frais à l’événement, une revue d’étalons a eu lieu l’après-midi. Cet exercice permet, à la demande de certains livres de races de trait, de confirmer la qualité des reproducteurs.
Sur le marché traditionnel, une centaine d’animaux étaient proposés, soit environ 30 % de plus que l’an dernier. Près de 100 % ont été vendus pour environ 2,50 €/kg chez les juments de trait. Tous les chevaux de sport et de loisirs ont trouvé preneur à un tarif soutenu.
La prochaine édition aura lieu le deuxième dimanche de mai.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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