Des élevages caprins autonomes en protéines récompensés

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Deux lauréats des Trèfles d'or de Cap Protéines ont été récompensés lors de la journée Cap'vert à Lusignan : Christophe Favard (à g.), éleveur de 200 chèvres dans la Vienne, est autonome en protéines à 95 % et engagé de longues dates sur le sujet, et l'EARL Ferme de la Rabinière, représentée par Vincent Lictevout (à d.), conseiller caprin à Touraine Conseil Élevage. Crédits : © V. Hervé-Quartier

Le programme Cap Protéines a mis en avant quatre élevages caprins pour leur engagement vers l’autonomie protéique : Christophe Favard (Vienne), l’EARL Ferme de la Rabinière (Indre-et-Loire), le Gaec du Mont (Loire) et l’EARL Les Pampilles (Drôme). Les Trèfles d’or leur ont été remis lors de la journée technique Cap’vert, à Lusignan (Vienne), le 13 octobre, et de la porte ouverte de la ferme expérimentale caprine du Pradel à Mirabel (Ardèche), le 18 octobre.

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La partie élevage du programme Cap Protéines a permis le suivi technico-économique de 330 élevages de ruminants dans 75 départements, dont 40 caprins, choisis car ils ont développé des solutions pour renforcer leur autonomie protéique. Dans chacune de ces fermes, des conseillers ont recueilli les données techniques, économiques, environnementales et d’autonomie protéique, permettant d’établir des fiches-portrait diffusées à l’ensemble des éleveurs.

Retrouvez l’ensemble des fiches et vidéos du programme Cap Protéines sur cap-proteines-elevage.fr
<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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