Danone et les boissons végétales : les points clés

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Boisson d'avoine Alpro dans l'usine Danone de Villecomtal-sur-Arros Crédits : © Danone
Le site Danone de Villecomtal-sur-Arros, dans le Gers, se veut un pôle d'excellence de la boisson végétale. Crédits : © Danone
A Villecomtal-surArros, Danone transforme de la farine d'avoine en jus d'avoine. Crédits : © Danone

Le site Danone de Villecomtal-sur-Arros a été converti aux boissons végétales. Ce que cela représente en termes d’investissements, de commercialisation et de RSE.

L’inauguration de la nouvelle usine Danone de boissons végétales dans le Gers s’est déroulée ce 12 février 2024. 

A Villecomtal-sur-Arros, Danone produit un jus à base de farine d’avoine et une boisson d’avoine pour sa marque Alpro. Grâce à deux nouvelles lignes de production « innovantes et compétitives, dont une à haute cadence », le groupe prévoit de produire plus de 300 000 litres de boissons par jour. 

Lire aussi : Pourquoi Danone ferme une usine en Espagne

Danone avait trouvé un accord en mai 2022 avec les producteurs laitiers "avec une volonté commune de ne pas fragiliser la filière laitière du Sud-Ouest". Le groupe avait annoncé la transformation à l’automne 2021. Les producteurs se sont ralliés depuis du groupe Savencia.

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Danone en pleine transformation végétale

Le montant d’investissement déclaré pour Villecomtal est de 43 millions d’euros. Précédemment, Danone avait investi 16,5 millions d’euros dans l’usine Alpro, d’Issenheim dans le Haut-Rhin pour installer en 2021 une nouvelle ligne dans cette première usine Danone de boissons végétales (soja, avoine, riz…). 

L’exportation vers 26 pays européens est la destination de la production de boissons d’avoine de Villecomtal, à 90%.

Sur plan de la RSE, Danone sert « la santé par l’alimentation » avec Alpro, comme avec les marques Evian, Volvic, Blédina, Actimel, Hipro. La cinquantaine de collaborateurs du site de Villecomtal ont pris part à « un parcours d’accompagnement et de formation dédié à la transformation du végétal », en relation avec leurs collègues d’Issenheim. Ils sont préparés aux « grandes transitions économiques et numériques », auxquelles s’emploie le groupe.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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