Danone a encore « beaucoup à faire »

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En publiant les résultats annuels de son groupe, le nouveau président directeur général, Antoine de Saint-Affrique ne cache pas le travail qu’il reste à accomplir pour retrouver le chemin d’une croissance rentable. « Ces derniers mois, nous avons progressé avec détermination dans notre projet de transformation (…), Nous avons encore beaucoup à faire, et j’attends avec impatience notre séminaire investisseurs, le 8 mars, pour vous en dire davantage sur les prochaines étapes de notre trajectoire de croissance et de renouveau », déclare-t-il dans le communiqué du groupe.

Sur son exercice 2021, le groupe a vu son bénéfice net reculer de 1,6% à 1,9 milliard d’euros, et sa marge opérationnelle diminue à 13,7% (contre 14% en 2020 et 15,2% en 2019). Le groupe prévoyait que sa marge reste « globalement en ligne avec celle de 2020 », en raison de « l’inflation du coût des matières premières et emballages ».

Un chiffre d'affaires à celui de 2019

Le chiffre d’affaires du groupe a, quant à lui, connu une progression de 2,8% (+3,4% en données comparables) pour atteindre 24,281 milliards d’euros. Il reste toutefois inférieur d’un milliard par rapport à leur niveau d’avant crise sanitaire en 2019.

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Son pôle produits laitiers et d’origine végétale a vu ses ventes progresser de 3,7% en données comparables mais a vu sa marge opérationnelle courante reculer de 33 points de base à 9,8%.

Les ventes de son pôle nutrition spécialisée ont progressé de 1% avec une marge opérationnelle courante en baisse de 105 points de base à 23,5%, tandis que celles de son pôle eaux ont augmenté de 7,2% avec une marge opérationnelle courante qui s’est améliorée de 194 points de base à 8,9%.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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