Gestion durable Coquilles Saint-Jacques : record absolu

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La biomasse totale exploitable de coquilles Saint-Jacques est estimée à plus de 80 000 t sur la zone qui va de Barfleur (50) au cap d’Antifer (76) (dont 67 000 t dans la seule baie de Seine sensu stricto), un niveau supérieur au précédent record de 2018, indique l’Ifremer. La santé de la population est jugée très bonne, avec une nouvelle arrivée de juvéniles et un reliquat record de coquilles adultes. Seul bémol, une taille des coquilles en léger retrait suite à un retard de croissance. 

En baie de Saint-Brieuc, la biomasse totale atteint au moins 73 000 t, +7,5 % par rapport à 2020, année qui était déjà un record depuis 60 ans ! La biomasse exploitable (coquilles de plus de 102 mm) est proche de 44 000 t, 19 % de plus que l’an dernier.  

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La pêche de coquilles Saint-Jacques dans ces deux zones fait l’objet d’une exploitation durable, avec une campagne de pêche sur des dates et horaires encadrées, des engins plus sélectifs, des anneaux de drague plus grands et la mise en place en baie de Seine d’une zone de jachère qui varie chaque année. 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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