De nombreux bâtiments d’élevage lozériens sont en aire paillée et demandent l’utilisation de paille en quantité importante. « Nous sommes un département où l’on produit peu de céréales et où l’approvisionnement en paille devient de plus en plus difficile. De plus, son coût augmente fortement », indique Éric Chevalier, élu à la chambre d’agriculture de Lozère et référent des actions forestières. Aussi, 45 % de la surface agricole utile (SAU) du département est boisée. Partant de ce constat, la litière avec des plaquettes forestières peut être une solution pour économiser de la paille et entretenir des parcelles. La chambre d’agriculture, en partenariat avec la forêt privée et la MFR de Javols, a donc organisé une journée Innov’action, le 30 juillet au Gaec du Roc-de-Peyre à Saint-Sauveur-de-Peyre, pour exposer au monde agricole cette innovation. « L’objectif est d’amener les agriculteurs à réfléchir sur l’utilisation du bois issu de l’entretien des haies ou de bois pour le paillage ». Pour cela, la chambre d’agriculture s’est appuyée sur une exploitation qui bénéfice de huit années de recul dans la production et l’utilisation de plaquettes.

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1522, du 8 août 2019, en page 3.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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