La fluctuation des prix des céréales, du sucre, des produits laitiers ou des huiles se prête peu aux adaptations de formules comme les pratiquent les fabricants d’aliments pour animaux. Le temps passé à changer de recette sans affecter la chaîne de production ni les qualités gustatives ou de conservation ne mérite pas toujours qu’on s’y attarde. C’est pourquoi d’autres enjeux sont plutôt à l’origine du changement de recette : le procédé dans le cas du sirop de glucose-fructose en substitution du sucre par exemple, ou l’équilibre nutritionnel avec la diminution des graisses au profit de procédés biologiques.
Le remplacement partiel de la poudre de cacao par des malts torréfiés s’avère plus facilement réalisable. Il n’influe pas sur la perception gustative, d’après les tests à l’aveugle réalisés aux États-Unis. Peu répandu en France, il est davantage pratiqué en Espagne.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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