C’est en forgeant...

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La présentation a été l’occasion de plusieurs signatures de contrats d’apprentissage. Crédits : © HC

Pendant un temps considéré comme une solution de dernier recours pour élèves en difficulté, l’apprentissage retrouve depuis quelques années ses lettres de noblesse en démontrant son adéquation aux besoins des métiers qu’il concerne. Car bien souvent c’est « sur le tas » que l’on apprend le plus, et le mieux.
Cette année, c’est le certificat de spécialisation élevage bovin viande que le centre de formation des apprentis a souhaité mettre en avant. Cette toute nouvelle formation accueille ses 11 premiers jeunes cette rentrée. « Nous avons mis longtemps à la mettre en place, mais on voit que cette formation répond à un besoin, témoigne Maud Bernussou, directrice du CFA d’Ahun. Habituellement dans les nouvelles formations il n’y a qu’une demi-douzaine d’apprenants, pour celle-ci nous en avons tout de suite 11, c’est un succès. »

Des profils variés
Ce certificat de spécialisation en 11 modules est accessible à tous, en témoignent les jeunes présents pour l’occasion : issus d’un bac, d’un BPREA ou d’un BTS, chacun souhaite approfondir ses connaissances de l’élevage bovin allaitant. Si la plupart souhaite s’installer, certains envisagent plutôt le salariat. Il est également possible de valider individuellement les modules en fonction de ses besoins, dans le cadre d’un CPF (compte personnel de formation) par exemple.
Grâce à l’apprentissage, ces jeunes entrent en confiance dans le monde du travail, à la fois soutenus par le milieu scolaire et formés par des professionnels sur le terrain.

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Des projets au long cours
Contrairement à l’image qui en a été donné, l’apprentissage n’est plus une voie de garage pour jeune rejetant l’école. Sur l’exploitation du Gaec de Sous Françour, c’est un partenariat équilibré qui se construit : Théo, l’apprenti, est destiné à devenir un futur associé, son apprentissage lui permettra non seulement de connaître son métier, mais aussi sa future entreprise.

Pour toute information, contactez :
- Patrick Le Goux, Développeur de l’Apprentissage ; 05 55 61 50 12 ou 06 60 57 81 61 ; [email protected].
- EPLEFPA d’Ahun, Le Chaussadis, 23150 Ahun ; Tél. 05 55 81 48 80
legta.ahun(at)educagri.fr

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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