Réservé aux abonnés

Centre-Val de Loire : la formation Cap Main d’œuvre revient en 2026

- - 2 min
La formation propose un module sur la transformation fromagère. Crédits : © P. GUILBERT
La formation compte de nombreux travaux de groupes. Crédits : © P. GUILBERT

Les inscriptions sont ouvertes pour l’édition 2026 de Cap Main d’œuvre. En deux mois, cette formation de la Chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire offre toutes les clés pour devenir salarié en élevages bovin, caprin ou ovin.  

Il y’a 14 ans, la Chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire a lancé une formation pour répondre au manque de main d’œuvre dans la région Centre-Val de Loire. Initialement pensée pour les élevages laitiers, la formation est aujourd’hui adaptée aux élevages de tous les ruminants. 

L’édition 2026 

La Chambre d’agriculture 37 organise aujourd'hui la 14e édition de Cap Main d’œuvre destinée à former des salariés en élevages bovin, caprin, ou ovin. Cette session se déroulera du 14 septembre au 13 novembre 2026 à Chambray-lès-Tours (37). Elle comprend 35 jours de formation, suivis de deux semaines de stage en élevage, avec la possibilité d’ajouter deux semaines supplémentaires. 

Une formation pluridisciplinaire 

Une vingtaine d’intervenants animeront douze modules, d’une durée d’un à quatre jours chacun. Les thèmes abordés incluent l’exploitation agricole, l’alimentation, le suivi sanitaire, la transformation fromagère ou encore la gestion des prairies. Une remise à niveau en français, mathématiques et outils informatiques est proposée en option. 

Trois hommes dans une prairie avec des ruminants.

L'inscription ouverte à tous 

La formation est gratuite et ouverte à tous, sans compétence agricole préalable. Le permis de conduire et la possession d’un véhicule sont toutefois nécessaires pour les déplacements dans la région. Les bénéficiaires d’allocations continueront à les percevoir, tandis que ls autres recevrons une indemnisation de la région. Une aide financière est prévue pour les déplacements des participants éloignés. 

Lire aussi : Un demi-million d’emplois grâce à l’élevage de ruminants.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.

Indre-et-Loire
Suivi
Suivre

Afin de « conserver la qualité de l’apprentissage, notamment pour les travaux pratiques en groupe », l’édition 2026 sera limitée à 10 participants, explique Jeanne Fumé de la Chambre d’agriculture 37. 

Pour s’y inscrire, il faut participer à une réunion d’information le 8 juin ou le 2 juillet, suivie d’un entretien, puis envoyer un dossier à la Chambre d’agriculture 37.

Tél. 02 47 48 37 27 - [email protected] 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

Voir plus

Plus d’articles sur ce thème

Contenus partenaires