Broutards : exportations toniques en avril

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Plus de 93 000 broutards français ont été exportés en avril, c’est 7,5 % de plus que l’an dernier, selon Agreste. Les exportations de broutards légers ont pourtant reculé de 4,3 %, mais cette baisse a été compensée par la hausse des envois d’animaux lourds, mâles (+13 %) ou femelles (+8,5 %). En effet, comme les mois précédents, les animaux français se recentrent vers l’Italie qui a développé ses achats (+10,9 %) tandis que le marché espagnol est moins porteur (-10,7 %), les engraisseurs ibériques peinant à se retourner depuis la crise turque. À noter, les ventes à l’Algérie ont aussi progressé, ce qui fluidifie le marché français des animaux lourds en particulier des races rustiques. Selon l’Idele, un flux devrait se poursuivre dans les prochains mois, sauf évolution sur le plan sanitaire, de même vers la Tunisie et le Maroc.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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