Pour faciliter la mise en œuvre des alternatives au CIPC, la région Hauts-de-France va aider les investissements de mise aux normes des bâtiments, via un appel à projets financé par des fonds Feader et doté de 7,5 millions d’euros. Les producteurs ont jusqu’au 2 juillet pour déposer leurs dossiers. Le dispositif finance à hauteur de 40 % les investissements d’isolation, de ventilation, d’étanchéisation et d’amélioration des performances énergétiques des installations, avec un plafond de dépenses éligibles de 50 000 euros. L’interdiction de l’antigerminatif CIPC induit l’utilisation d’alternatives plus volatiles (et plus chères), imposant d’importants travaux de rénovation, voire des reconstructions. Les Hauts-de-France couvrent 64 % de la production nationale de pommes de terre.

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<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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