Agriculteurs en colère : des centrales d’achats Leclerc bloquées

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Capture d'un Tweet de la Confédération paysanne Crédits : © X

Mis à jour le 31/01 avec mention centrales Carrefour

C’est la SCA Ouest, centrale d’achat de Leclerc à Saint-Etienne-de-Montluc, près de Nantes, qui a été bloquée la première par des agriculteurs en colère, lundi 29 janvier à 20h. Les manifestants, Confédération Paysanne 44, le Civam 44, le Gab 44 et des sympathisants demandent avant tout le respect d’Egalim, avec des prix au producteur indexés sur les coûts de production et l’application des 20 % de bio en restauration collective. A cela s’ajoutent des revendications sur l’abandon des accords de libre-échanges et la demande que « les normes qui nous sont imposées fassent l’objet d’une juste rémunération », expliquent-ils par communiqués. 

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Près de Lisieux, à Glos, c’est la SCA Normande, qui est bloquée avec des actions d’inspection des camions pour en écarter les produits importés. 

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En Occitanie, après l'échec du blocage du Min de Toulouse, c'est une centrale d'achat de Carrefour qui a été occupée, avec contrôle des produits importés. 

Une plateforme logistique Aldi à Cavaillon est aussi bloquée, à l'appel de la Confédération paysanne qui incite à multiplier les actions. 

 

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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